Le patient a terminé l’ensemble de son traitement dentaire le matin. Il a fait extraire des dents au premier séjour, poser quelques mois plus tard 9 implants et, enfin, le bridge complet mâchoire supérieure. Au cours de l’entretien il évoquer son parcours dentaire en Hongrie, la clinique, l’équipe médicale et le séjour. 

Bridge complet sur 8 implants au maxillaire - Dr SUBA Congor

Transcription de la vidéo « Bridge complet sur 8 implants au maxillaire »

Bonjour, merci de nous accorder quelques moments pour une interview. Là, c’est la fin des soins ?
Oui, la fin, là.
Terminé ?
Oui, depuis ce matin, ça y est.
Ouf. Une bonne chose de passée. Alors, le traitement, ça concernait une réhabilitation complète de la mâchoire supérieure ?
Voilà.
Il y a eu des soins qui ont été faits en bas ? Ou que le haut ?
Non, ce matin, ils m’ont fait un plombage en bas.
Un petit détail en bas, mais c’était surtout le haut.
Le résultat est là. Pour les gens qui ont vu l’ancienne vidéo, je n’avais rien.
Oui, c’est vrai, on t’a interviewé. C’est intéressant, les patients nous l’ont d’ailleurs dit, de suivre un patient dans son traitement, à différentes étapes. Comme ça, on peut montrer comment ça se passe, avec des provisoires, comment ça se passé aux différentes étapes du traitement. Ça s’est bien passé pour toi ?
Très bien.
Il y a eu des douleurs, des moments difficiles ? Tu peux le dire.
Non, à part la piqûre, la première.
Il t’en a fait une dans le palais ? Parce que c’est généralement celle-ci qui est douloureuse.
Non.
Aucun souvenir de ce côté-là ?
Non, ça s’oublie vite.
C’est le docteur Suba qui t’a traité ?
Non, sa collègue.
Le docteur Szenasi. Elle est douce aussi ?
Oui, franchement, c’est un travail minutieux.
Elle est hyper minutieuse. C’est ce que me disent les patients.
Oui, elle s’arrête, elle demande si ça va. Elle me pose des questions.
Elle est bien à l’écoute, elle fait attention qu’il n’y ait pas de douleurs.
Oui, même le docteur Suba, il m’a demandé mon avis dès le départ. Il m’a demandé si ça ne me dérangeait pas, je lui ai répondu oui. Il vient, il assiste, il est toujours au courant de tous les petits détails. Ça ne m’a pas gêné, ça s’est bien passé. Pour moi, je ne suis pas venu pour des soins dentaires, c’était comme des vacances. J’ai eu beaucoup de temps libre.
Oui, comme un autre patient que je viens d’interviewer. Je l’avais aussi déjà interviewé et c’est pareil. J’imagine, pour les périodes chirurgicales, quand on fait de la chirurgie. Il n’y a pas eu des sinus-lift, de greffe ?
Non, il n’y en a pas eu.
Juste la pose d’implants.
Non, il n’y a pas eu, il m’a proposé de me mettre un implant plus court, parce qu’il y a un côté où l’os est plus fin. Et il a trouvé une autre solution.
Oui, pour éviter la greffe.
Oui, une autre solution, c’était parfait.
Cette étape, c’était deux semaines ?
Oui, deux semaines, 10 jours.
Et combien de temps on passe au cabinet, sur les dix jours ouvrés ?
C’est-à-dire ?
Tu as eu rendez-vous tous les jours ?
Non, j’avais beaucoup de temps libre. Tous les deux jours, à des horaires qui en plus me laissaient la journée libre. Le matin, ou en fin de journée. Ça ne me bloque pas.
Tu as pu te promener ? Qu’est-ce qui t’a plu à Budapest, tu as fait quoi ?
J’ai visité, j’ai marché. Pourtant, j’avais pris l’abonnement de transport en commun. Finalement, je n’ai eu à bouger qu’à pied, ça fait du bien. Franchement, il y a beaucoup de choses à voir, des monuments.
C’est calme, Budapest ? Surtout le quartier de la clinique.
Oui, surtout, par rapport à moi, à Paris.
Oui, le métro, les Parisiens me disent, qu’il est super propre.
Oui, j’étais étonné.
Oui, c’est l’Europe centrales, des mentalités plus germaniques. D’apparence, les gens sont plus froids.
Oui, à l’Est, on a toujours un peu de méfiance. Mais non, je trouve que c’est plus propre. Et la politesse des gens. Je ne parle pas anglais, je parlais parfois français et les gens essayent de comprendre ce que je voulais. Je rentrais parfois dans les commerces pour demander quelque chose, ils sont toujours à l’écoute. Franchement, c’est un bon accueil.
Quelques petits commerces, j’avoue, où les gens te reçoivent au lance-pierre. On voit les restes du communisme, qu’il n’y pas du tout l’aspect commercial. Mais en général, ça se passe bien.
Oui, comme partout. Mais globalement, il y a un bon accueil. On rentre dans un commerce, ils ne nous regardent pas bizarrement.
J’ai posé cette question aux deux personnes que je viens d’interviewer, et comme tu es venu plusieurs fois, tu as pu rencontrer pas mal de patients ?
Oui.
Est-ce qu’il y en a, en toute franchise, les yeux dans les yeux, qui étaient mécontents ?
Non, au contraire, on est étonné, tout le monde. Que des compliments. Je suis un peu curieux, je demande, c’est normal.
Oui, surtout au début. Tu étais à l’hôtel Papillon ?
Oui, au Papillon, il y a beaucoup de Français, des Belges. On discute, franchement.
C’est rassurant quand il y a comme ça, d’autres personnes, plutôt que d’être tout seul. Tu n’es pas un Français tout seul, perdu à Budapest.
Oui, c’est différent. Quand on entend quelqu’un qui parle français, on est attiré, on parle. Et en plus, j’ai eu de la chance, je ne suis tombé que sur des gens sympas.
Et maintenant, c’est super, on va pouvoir fêter, on va aller au restaurant, juste au dessus, un bon restaurant. Et avec l’autre patient, on va fêter ça tous les trois.
Franchement, oui, ça fait plaisir. Je zozote un peu, car ce matin, j’ai eu l’anesthésie. Mais je sais que ça va partir après. D’ici une heure ou deux, ça devrait aller.
Merci beaucoup pour ce temps que tu accordes pour nous donner ton témoignage. Tu as rencontré une personne, d’ailleurs, qui t’avait dit qu’elle vous avait vu en vidéo. Elle t’a reconnu, et ça a participé à la rassurer. Je te remercie, car je sais que tu n’es pas très vidéo. Et finalement, tu as quand même accepté de le faire, c’est très sympa. (minute 7’31)

Résumé de la vidéo :

Le patient est interviewé à la fin de son traitement, qui a consisté à la réhabilitation complète du maxillaire supérieur sur 8 implants. Dans la discussion, l’accent est mis sur les différentes étapes qui ont été nécessaires pour finaliser les soins, puisque le patient était déjà venu une première fois pour les extractions, puis une deuxième fois pour la pose des vis d’implants. Il est d’ailleurs intéressant, du point de vue des patients, de pouvoir suivre ainsi les témoignages à l’issue des différentes étapes
Le séjour qui se termine maintenant concernait la phase prothétique et la discussion tourne autour du séjour sur place, séjour qui dure 10 jours ouvrés. Le patient explique que les rendez-vous étaient organisés de manière à ce qu’il puisse profiter d’un temps libre certain pour visiter et découvrir la ville. Il insiste aussi sur la qualité du travail et surtout la qualité d’écoute de la dentiste traitante, le docteur Szenasi, collègue du docteur Suba. A chaque étape, le traitement a fait l’objet d’une discussion entre le patient et le dentiste.
La discussion s’ouvre ensuite sur l’aspect touristique de la ville, sur la propreté du métro, sur la qualité d’accueil des gens, malgré le fait de ne parler aucune autre langue que le français sur place. Le fait d’être logé dans un hôtel proche de la clinique permet aussi de côtoyer d’autres patients francophones, et d’échanger ainsi sur les expériences de chacun vis-à-vis des soins suivis.
L’interview se termine sur l’intérêt de ces vidéos qui permettent aux patients de se faire une idée plus précise des soins suivis à l’étranger, car le patient admet avoir regardé un certain nombre d’interviews avant de se décider pour la clinique du docteur Suba. Et la discussion s’achève sur la nécessité de revenir un an après la fin des soins pour un contrôle du travail finalisé.